Silène enflé

Silene vulgaris (Moench) Garcke, 1869

Classe : Equisetopsida Ordre : Caryophyllales Famille : Caryophyllaceae Genre : Silene

  • 594
    observations

  • 18
    communes

  • 45
    observateurs

  • Première observation
    1968

  • Dernière observation
    2022
Agent Ign - Alain Bloch - Alexis Mikolajczak - Annick Burkhard - Arthur Lequay - Besnard Sterne - Cargnelutti Tony - Cholet Jérémie - Ferrez Yorrick - François Gillet - Garraud Luc - Gehu Jean-marie - Gilles Pache - Gillet François - Jacques Bordon - Jean-françois Prost - Jean-louis Richard - Jordan Denis - Jérémie Cholet - Jérémie Van Es - Legland Thomas - Leica Chavoutier - Luc Garraud - Marie Dauvergne - Max Andre - Merhan Baptiste - Michoulier Mathieu - Mikolajczak Alexis - Mr Patrice Prunier - Pache Gilles - Paillet Yoan - Patrice Prunier - Patrick Jubault - Paulin David - Pauline Debay - Pernot Coryse - Prost Jean-françois - Prunier Patrice - Seauve Philippe - Stéphanie Huc - Thierry Delahaye - Thomas Legland - Vanes Jérémie - Videau Antonin - Yorick Ferrez

Informations sur l'espèce

Plante vivace d'environ 30 à 60 cm de haut, elle se reconnaît facilement à ses fleurs blanches à 5 pétales libres et très échancrés contenus dans un calice gonflé comme un ballon et parcouru d'un réseau de 20 nervures. Les feuilles opposées et sessiles ont une couleur vert bleuté et une texture un peu élastique. Ne pas confondre le silène enflé (Silene vulgaris) avec le silène couché (Silene vulgaris subsp prostrata) qui est une petite plante d’altitude.

Source : Parc national des Ecrins

Formé de 5 sépales soudés, le calice renflé de cette plante est à l'origine de ses nombreux noms communs (silène enflé, péterolle, pétard, péteux, pétarel, claquet...) et d'un jeu d'enfant consistant à le faire éclater. Il est probable que ce renflement soit une adaptation de la plante pour éviter aux bourdons avides de nectar de perforer le calice sans la polliniser. La pollinisation est assurée par les papillons. Le silène enflé présente de nombreuses sous-espèces et variétés. Ses jeunes feuilles tendres sont comestibles et appréciées dans plusieurs régions du sud de l'Europe. D'origine eurasiatique, il a suivi les hommes dans le nord de l'Afrique et de l'Amérique.

Source : Parc national des Ecrins

Bords de chemins, de routes et de voies ferrées | Clapiers d'épierrement | Eboulis | Forêts d'adret | Fossés et canaux | Friches et broussailles | Haies et talus | Lisières et clairières | Parcs et jardins | Pelouses sèches montagnardes | Prairies de fauche | Rives de sable et galets | Rochers embroussaillés | Sols des milieux ouverts | Vergers et vignes
Subcosmopolite
Behen vulgaris Moench, 1794 | Silene capsiriensis Jeanb. & Timb.-Lagr., 1887 | Silene oenantha Arv.-Touv., 1871 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles